Les intérêts et les défis économiques de la mondialisation
En général, si on veut trouver une définition plus public de la mondialisation , les aspects économiques de cette définition sera très immense et importante. En fait comme aujourd’hui on voie aux définitions du mot de la mondialisation , la plupart de ces définitions ont l’attention spécial à axe l’économique et aux tous des intérêts et des dommages financier que elle apport pour tous le monde. par exemple, Pour Jean-Pierre Michiels et Dimitri Uzunidis, la mondialisation repose sur deux évolutions fondamentales : technologique, avec l’avènement d’Internet, et idéologique, avec la primauté des lois du marché et du libre-échange. 2
L’autre bien exemple de les définitions économiques de la mondialisation est la définition de Commission européenne en 1997. Elle définit: La mondialisation peut se définir comme le processus par lequel l’interdépendance entre les marchés et la production de différents pays s’accroît sous l’effet des échanges de biens et de services ainsi que des flux financiers et technologiques. Il ne s’agit pas là d’un phénomène nouveau mais de la poursuite d’une évolution amorcée depuis longtemps.
Dans le même ordre d’idées, Antoine Ayoub en1998 suggère une définition qui souligne le rôle central du libre-échange s’étendant à une portion de plus en plus large des activités humaines. Selon lui, la mondialisation peut être définie comme étant la « propagation de la libre circulation des biens, des services, des capitaux, des hommes et des idées entre tous les pays en faisant abstraction des frontières politiques qui les séparent. 1
Enfin , pour connaître le concept économique de la mondialisation , il faut dire que ce concept a émergé il y a environ 25 ans pour décrire des évènements et phénomènes nouveaux de le monde contemporaine . Dans le livre «Mondialisation – les mots et les choses» , il est fait mention d’une liste de faits ou d’évènements décrivant ce que l’on peut appeler un processus de mondialisation que tous les évènements démontrent la place spécial d’économie dans le concept de la mondialisation .On assiste donc depuis 25 ans à :
- Un développement des échanges commerciaux et une diffusion des mécanismes du
marché – qui se manifeste sous la forme d’un accroissement du taux d’ouverture des
économies nationales,
- un développement des investissements extérieurs directs,
- une globalisation financière et une explosion des mouvements internationaux de
capitaux financiers,
- une internationalisation des entreprises sur le plan des marchés, de la production, de
la conception de la stratégie et du produit,
- l’extension du champs de la concurrence internationale à des services de type
assurance, services financiers, télécommunication, transport etc.2
Cependant pour bien comprendre du sens économique des ces définitions , il est tellement indispensable que on revoie l’histoire évident de la mondialisation . Dans ce sens , la mondialisation, en tant que phénomène, prend sa source dans la libéralisation des échanges et l’émergence des marchés mondiaux. En effet, la naissance d’une économie monde remontre à l’époque moderne au XVI siècle. Inséparable De l ‘essor des échanges lié aux Grande Découvertes, elle a été mis en valeur par l’historien Fernard Braudel. A partir de l’exemple de la Méditerranée à l’époque du roi d’Espagne Philippe II ,Braudel met en évidence la naissance d’un capitalisme marchande, qui tend à déborder son espace d’origine, d’ou cette expression d’économie monde qui s’applique à une partie de la planète, économiquement autonome et organisant l’espace autour d’elle. Il ne s’agit cependant que d’une ébauche de mondialisation : Les échanges de biens sont le trait dominant, le monde demeure considérablement cloisonne et Braude ne distingue pas moins de 76 aires culturelle différente dans le monde de 1500.
Mais la libéralisation des échanges débute véritablement lorsque les États souverains modernes, rejetant à partir du XVIII siècle le mercantilisme et le protectionnisme, acceptent l'idée de commercer entre eux librement et à cette fin entreprennent concrètement de lever les barrières faisant obstacle à l'échange. Telle que conçue à cette époque, la libéralisation des échanges impliquait principalement l'acceptation du principe de non-discrimination, l'abaissement des barrières tarifaires et une ouverture au moins partielle à la présence commerciale étrangère, le tout généralement sous la forme de traités dits de "paix, de commerce et de navigation. Avant même la fin du XIXième siècle, toutefois, les tendances au protectionnisme refaisaient surface et, au sortir de la Première Guerre mondiale, on assista impuissant à l'érosion de pratiquement tous les gains réalisés au siècle précédent en termes de libéralisation des échanges.( il faut changer)
Maos le premier âge d’or de la mondialisation étais en 1870-1914.la révolution industrielle introduit à partir de 1750 une rupture essentielle. Débutée en Angleterre ,elle gagne le continent vers 1830, s’étend aux Etats-Unis . Le développement de ce capitalisme industriel débouche sur une augmentation du commerce mondial de telle sorte que les années 1870-1914 peuvent être qualifiées de premier âge d’or de la mondialisation. Deux facteurs essentielle expliquent cette première mondialisation, qu ‘il convient sans doute davantage de dénommer internationalisation :1) L’essor des moyens de communication et 2) une première libération des échanges voulue par Le Royaume-Uni et justifiée par les théories libérales d’Adam Smith ( 1723-1790) et de David Ricardo(1772-1823).
Depuis 1945, la mondialisation est un mouvement continu , qui ne cesse de s’étoffer. En fait cette date est une rupture. depuis 1945 , se met en place progressivement dans un mouvement continu ce que on peut appeler le système monde, ou plus généralement la mondialisation. En revanche depuis cette date on peut voir des changements suivant :
1- une internationalisation croissante de l’économie.
2- A partir du milieu des années 1960,l’importance croissante des firmes multinationale (FMN) de la mondialisation.
3- Une dernière étape , depuis les années 1980 ,conduit à la mondialisation actuelle ,caractérisée par la puissance du capitalisme financier par l’essor des flux financier ,des échanges de biens et se renforce le poids des FMN.1
Or Les années ’80 et ’90 resteront dans l’histoire comme la période ayant vu l’accélération de la mise en œuvre des préceptes néo-libéraux. En élèves appliqués des théories de l’école de Chicago, Ronald Reagan et Margaret Tatcher ont façonné un ordre économique international voué au culte du profit, au bienfait de la concurrence et à la limitation du rôle de l’Etat. Vingt ans plus tard, le "Consensus de Washington" et ses corollaires, privatisation, dérégulation, ajustement structurel, mise en concurrence des systèmes sociaux et fiscaux, continue de creuser le fossé Nord-Sud.
Repoussant sans cesse ses frontières et ses garde-fous, le capitalisme est entré dans un nouvel âge. Ce nouveau capitalisme financier transnational qui vise à la marchandisation sans limites de toutes les activités humaines, notamment celles qui relevaient des services publics, est caractérisé par la domination de la sphère financière, la logique spéculative, la dictature du court terme et des rendements rapides, ainsi que la mise en concurrence des pays et de leurs systèmes fiscaux et sociaux à l’échelle mondiale. Celle ci pousse les gouvernements à abaisser le coût du travail et les protections collectives, à renoncer à la maîtrise de certaines ressources naturelles, pour mieux attirer les investisseurs.2
En revanche , la mondialisation à le sens actuel est commencé environ ces deux dernières décennies aux des discours économiques, sociaux et politiques. En fait dans au cours des deux dernières décennies est dont le commerce mondial a enregistré une croissance rapide. Depuis 1986, il ne cesse d’augmenter nettement plus vite que le produit intérieur brut (PIB) mondial. Dans les années soixante-dix, la libéralisation des échanges dans le cadre de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) a été modeste et progressive et a surtout concerné les pays industrialisés bien plus que les pays en voie développement. Au début des années quatre-vingt, elle s’est accélérée, notamment dans les pays en voie développement
Cette augmentation des échanges n’a pas profité à tous les pays de façon uniforme, les pays industrialisés et un groupe de 12 pays en développement en ayant été les principaux bénéficiaires. La majorité des pays en développement n’ont enregistré aucune augmentation significative des échanges .
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